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Ça ne devait arriver qu’une fois.

Au début je n’avais rien dit, rien fait, ça n’était jamais arrivé et il n’y avait aucune raison pour que ça se reproduise. Aucune. Pourtant c’est arrivé, il a recommencé, plus fort. La vérité nous prend à la gorge, elle nous étouffe. Il me bat.

Puis le doute survient, me bat -il ?

Il ne m’a jamais rien cassé, je n’ai jamais saigné. Rien à voir avoir avec le témoignage de ces femmes qu’on voit à la télévision, le visage tuméfié, le regard vide. Je ne suis pas comme elles, il ne m’a jamais touché au visage et par ailleurs c’est un très bon mari et un très bon père, personne ne peut le nier. Au fond de moi, je sais que cette relation est dangereuse, mais je m’en fous. Il me bat et moi je l’aime, je l’aime tellement que ça fait mal là où des lambeaux de cœur subsistent encore.

Infos

Bonsoir à tous, pas de billets pour ces vacances. Je souhaite a tout le monde d’excellentes vacances je reviendrai à la rentrée pour un nouveau film, celui de mon voyage je ne vous en dit pas plus vous verrez dans deux semaines.

On se retrouve bientôt !

Marie. 

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Do not go gentle into that good night.

« Do not go gentle into that good night,
Old age should burn and rave at close of day;
Rage, rage against the dying of the light.

Though wise men at their end know dark is right,
Because their words had forked no lightning they
Do not go gentle into that good night.

Good men, the last wave by, crying how bright
Their frail deeds might have danced in a green bay,
Rage, rage against the dying of the light.

Wild men who caught and sang the sun in flight,
And learn, too late, they grieved it on its way,
Do not go gentle into that good night.

Grave men, near death, who see with blinding sight
Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
Rage, rage against the dying of the light. »

Dylan Thomas.

De l’amour, c’est tout.

Ils se baladent sur la plage,

 Leurs pieds nus s’impriment sur le sable mouillé.

 Pas besoin d’un regard ni d’une parole, le chuchotement du vent remplace tous les mots du monde.

 Des mains entrelacées,

 C’est tout ce qu’il faut pour prouver un amour éternel.

 Le soleil renvoi des rayons dorés sur la mer

 Le bruit des vagues qui s’écrasent sur la plage.

Cette harmonie,

 C’est tout ce qu’il faut pour prouver un amour éternel.

Le pianiste

De : Roman Polansky

Avec : Adrien Brody, Thomas Kretschmann, Emilia Fox…


Résumé : Pendant la seconde guerre mondiale, un pianiste polonais, Wladyslaw Szpilman, est enfermé comme beaucoup d’autres dans le ghetto de Varsovie. On y voit les horreurs de la guerre, la famine, la maladie, la misère… Il réussit à échapper à la déportation des juifs dans les camps de concentration et survit tant bien que mal dans les ruines de Varsovie où un officier nazi, qui apprécie sa musique, finit par l’aider à survivre.


Avis : Ce sujet me touche beaucoup, il y a quelques années, j’ai lu pas mal de livres sur la seconde guerre mondiale, sur les camps… Je connais un peu toute l’histoire mais le réalisme de ce film dépasse tous les récits écrits où l’on ne peut qu’imaginer l’horreur. On ressent la détresse de tous ces gens on ressent le désespoir, la tristesse et parfois la colère. Les gens à l’époque ne comprenaient pas et pour être honnête moi non plus. Comment une seule personne a-t-elle pu décider du sort de millions d’autres. Un film très dur à regarder et que je conseille vraiment.

Le pianiste